Jacques Brunel va procéder à plusieurs changements pour défier les Anglais à Twickenham. Lambey vivra sa première titularisation.

 

Felix Lambey et Yacouba Camara devraient être titulaires samedi avec le XV de France contre l'Angleterre, selon les informations de RMC. Camara n'a plus joué avec les Bleus depuis le 17 mars 2018 et la défaite face aux Gallois à Cardiff pour la clôture du Tournoi des six Nations 2018, il s'était d'ailleurs sérieusement blessé ce jour-là à un genou. Il compte à ce jour onze sélections. Il jouera à la place de Wenceslas Lauret. Felix Lambey compte trois sélections depuis l'été 2018 et la tournée en Nouvelle-Zélande. Mais il n'a jamais commencé une rencontre du XV de France. Samedi dernier, il a fait une entrée remarquée contre le Pays de Galles : 23 minutes réussies avec notamment sept courses ballon en main. L'homme n'est pas très épais physiquement, mais son énergie fut très impressionnante.

 

Par ailleurs, Jacques Brunel devrait aligner Matthieu Bastareaud et Geoffrey Doumayrou en position de trois quart centres, ce qui reléguera Romain Ntamack sur le banc (Wesley Fofana est forfait sur blessure à une cuisse). A l'arrière, c'est Yoann Huget qui sera aligné, en l'absence de Maxime Médard (épaule), tandis que Gaël Fickou démarrera à l'aile gauche. Autre changement, la titularisation de Demba Bamba au poste de pilier droit, à la place de Uini Atonio touché à un genou. Sur le banc, Antoine Dupont fera son apparition à la place de Baptiste Serin qui n'a pas convaincu contre les Gallois. Thomas Ramos vivra aussi sa première feuille de match internationale.

Jérôme Prévot

Journaliste

Féru d'histoire, boulimique d'information, ce supporter des Girondins de Bordeaux et de Dimitri Yachvili (à propos duquel il écrivit un jour : « Une équipe comptant Yachvili dans ses rangs n'a jamais perdu d'avance ») ne cache pas une fascination pour la planète people et pour le rugby international. Il aime tous les débats mais sait se montrer intransigeant : l'amour du maillot est la plus belle des vertus, l'arrêt Bosman un drame absolu. S'il avait un proverbe, ce serait celui-ci : le beau jeu, c'est celui qui gagne.