Après quatre revers consécutifs, l'USC a retrouvé le chemin de la victoire (39-35). Dans le money time, Aurillac arrache un précieux bonus défensif.

Le résumé

Avec une série de quatre rendez-vous infructueux, l’USC se devait de briser cette spirale infernale. Après avoir défloré le score par une pénalité de Gilles Bosch, Carcassonne est soudainement devenu apathique. Aurillac s’est alors fait un plaisir de prendre les initiatives et d’imposer peu à peu son jeu. Une fois les pendules remises à l’heure par l’excellent Joris Segonds (3-3), les Cantalous ont pris la tête au tableau d’affichage par une réalisation en bout de ligne d’Albert Valentin (8-3). Dans l’obligation de courir après le score, l’USC a rétabli l’équilibre par la botte fructueuse de Gilles Bosch offrant à sa formation la faveur du tableau d’affichage (12-11). Puis (19-11) grâce à une belle réalisation de ligne de Sébastien Giorgis. Sur la sirène, Joris Segonds a ramené le score à une proportion plus raisonnable (19-14).

A la reprise, le débat a pris un peu plus de hauteur. Les deux formations ont respectivement proposé un jeu un peu plus ambitieux au point que le tableau d’affichage, a souvent été sollicité. Avant l’heure de jeu, Carcassonne a fait un petit break au score (29-21). A moins d’un quart d’heure de la sonnerie finale, une nouvelle pénalité de Gilles Bosch a compliqué un peu plus la tâche cantalienne (32-21). En cette fin de rencontre, Aurillac indiscipliné, a finalement baissé les bras. Carcassonne n'en demandait pas tant pour mettre un terme à cette série de quatre défaites consécutives. L'USC finit l'année en beauté. Quant à Aurillac, il ramène un très flatteur bonus défensif arraché dans les ultimes secondes et un peu contre le cours du jeu.

Le tournant

Le carton jaune infligé à l’arrière, Jack Mc Phee (63e), a fragilisé Aurillac. Ce dernier s’est retrouvé en infériorité numérique. Et surtout, cette faute a été sanctionnée par une pénalité de Gilles Bosch portant le score à (32-21).

L'homme du match

Les 23 carcassonnais sur la feuille de match.

Les meilleurs

Gilles Bosch, Carol Raynaud, Darrell Dyer, Pierre Hughet à Carcassonne ; Paul Boisset, Joris Segonds, Albert Valentin à Aurillac.

Didier Navarre

Journaliste

Ni plus ni moins que la mémoire vivante du Midi Olympique. De fait, aucun visiteur de l'open space de la rédaction du Midol n'a pu échapper à ce genre de conversation, captée au détour d'un bureau : - « Tu sais qui a marqué le plus de points dans l'histoire de la poule unique ? » -« Non, demande à Didier. » Ou encore : - « Eh, qui sait quel club est le plus titré en juniors Balandrade ? » - «Non, demande à Didier. » Notre conteur d’Histoire est également un précieux rouage du rugby amateur dans le grand sud, et un expert du rugby à XIII...

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